Une Étude prospective multi-sites analysant le pourcentage de cas urologiques pouvant être complètement gérés par télémédecine.
DOI :
https://doi.org/10.5489/cuaj.6862Mots-clés :
COVID-19, Pandémie, Télémédecine, UrologieRésumé
Introduction: La pandémie COVID-19 a accéléré le développement de la télémédecine en raison des mesures de confinement. Cependant, le pourcentage de cas urologiques en clinique qui peut être entièrement géré par télémédecine demeure inconnu. Nous avons conduit une étude prospective multi-sites impliquant tous les urologues travaillant dans la région de Québec.
Méthodes: Durant les 4 premières semaines du confinement régional, 18 urologues pédiatriques et adultes ont jugé après chaque consultation en télémédecine si la consultation était complète (CC), incomplète (CI) ou sous-optimale (CSO, adéquate en contexte de pandémie seulement.
Résultats: 1679 rendez-vous avec tous les urologues ont été jugés. En tout, 67.6 [65.3;69.8]%, 27.1 [25.0;29.3]% and 4.3 [3.5;5.4]% ont été jugés comme CC, CSO et CI respectivement. Le taux de CC varie selon les raisons de consultations, les suspicions de cancer (52.9 [42.9;62.8]%) et les consultations pédiatriques (38.0 [30.0;46.6]%) ont démontré les taux de CC les plus faibles. Les taux varient également en fonction des lieux, variant de 61.1% (clinique privée) à 86.8% (Hôpital général et d'endourologie).
Conclusion: Nous démontrons que deux tiers des consultations externes peuvent être gérées complètement par télémédecine en dehors de la pandémie. Après la pandémie, il sera important d'incorporer la télémédecine comme alternative aux premières visites ou aux visites de suivi, spécialement pour les patients avec des enjeux géographique, pathologiques et socio-économiques.
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