Randomized trial comparing an anterograde versus a retrograde approach to open radical prostatectomy: results in terms of positive margin rate
DOI :
https://doi.org/10.5489/cuaj.851Résumé
Objectives: Surgical technique, patient characteristics and method
of pathological review may influence surgical margin (SM) status.
Positive surgical margin (SM+) rates of 14% to 46% have been
reported in different radical retropubic prostatectomy (RRP) series.
We evaluated the effect of an anterograde versus retrograde approach
to RRP and specifically focused on the incidence of SM+.
Methods: From January 2003 to November 2007, we randomly
assigned 200 patients with clinically localized prostate adenocarcinomas
to undergo a retrograde (Group A) versus an anterograde
(Group B) open RRP. All RRPs were performed at our institution
by 2 surgeons. For all 200 patients, we evaluated a panel
of clinical and pathological variables relating to their association
with SM status.
Results: In Group A, 22% of cases after RRP showed a pT3 tumour
and 39% of cases with a Gleason score ≥7 (4+3); in Group B,
20% of cases showed a pT3 tumour and 37% of cases with a
Gleason score ≥7 (4+3) (p > 0.10). The incidence of SM+ was
18% in Group A and 14% in Group B (p = 0.0320). In Group A,
22.2% of cases with SM+ had multiple positive margins, whereas
no cases in Group B showed multiple SM+. Regarding the localization
of SM+, no difference was found between the 2 groups.
In the multivariate analysis, only prostate-specific antigen
(p = 0.0090 and p = 0.0020, respectively in the 2 groups) and
pathological stage (p < 0.0001 in both groups) were significant
and independently associated with SM+ occurrence.
Conclusion: In our experience, the anterograde approach to open
RRP is associated with lower SM+ rates and no risk of multiple
SM+ when compared with the retrograde approach.
Objectifs : La technique chirurgicale, les caractéristiques du patient
et la méthode d’examen pathologique peuvent tous avoir un impact
sur le statut des marges chirurgicales. Des taux de marges chirurgicales
positives de 14 à 46 % ont été notés lors de différentes
séries de prostatectomies radicales rétropubiennes (PRR). Nous
avons évalué l’effet d’un abord antérograde ou rétrograde, plus
précisément sur l’incidence des marges chirurgicales positives.
Méthodologie: Entre janvier 2003 et novembre 2007, nous avons
choisi au hasard 200 patients porteurs d’un adénocarcinome prostatique
cliniquement localisé pour qu’ils subissent une PRR ouverte
rétrograde (groupe A) ou antérograde (groupe B). Toutes les PRR
ont été réalisées à notre établissement par deux chirurgiens. Pour
chacun des 200 patients, nous avons évalué un ensemble de variables
cliniques et pathologiques quant à leur lien avec le statut
des marges chirurgicales.
Résultats : Dans le groupe A, 22 % des patients présentaient une
tumeur pT3 et 39 %, un score de Gleason ≥ 7 (4+3) après la PRR;
dans le groupe B, 20 % des patients présentaient une tumeur pT3
et 37 %, un score de Gleason ≥ 7 (4+3) (p > 0,10). L’incidence
des marges chirurgicales positives était de 18 % dans le groupe
A et de 14 % dans le groupe B (p = 0,0320). Dans le groupe A,
22,2 % des cas de marges chirurgicales positives étaient des cas
multiples, tandis qu’aucun des patients du groupe B n’avaient de
marges chirurgicales positives multiples. Aucune différence n’a
été notée entre les deux groupes concernant l’emplacement des
marges positives. Dans l’analyse multivariée, seuls l’antigène prostatique
spécifique (p = 0,0090 et p = 0,0020, respectivement,
dans les deux groupes) et le stade pathologique (p < 0,0001 dans
les deux groupes) étaient significatifs et liés de façon indépendante
à la présence de marges chirurgicales positives.
Conclusion: Selon nos observations, l’abord antérograde est lié à
des taux inférieurs de marges chirurgicales positives et à un risque
nul de charges chirurgicales positives multiples, en comparaison
avec l’abord rétrograde.
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