Traitement de rattrapage de l'échec du BCG avec gemcitabine et docetaxel séquentielle intravésicale chez les patients atteints d'un cancer de la vessie non infiltrant la musculaire qui ne sont pas candidats à une cystectomie radicale ou qui ont refusé une
DOI :
https://doi.org/10.5489/cuaj.8341Mots-clés :
non muscle invasive bladder cancer, intravesical therapy, BCG, Gemcitabine docetaxelRésumé
Introduction : Chez environ 40 % des patients atteints d'un cancer de la vessie non invasif sur le plan musculaire (NMIBC) on peut avoir un échec de la thérapie avec bacille de Calmette-Guérin (BCG)dans les 2 ans. Nous décrivons notre expérience institutionnelle avec la gemcitabine et docetaxel intxcravésicale séquentielle (Gem/Doce) en tant que traitement de rattrapage après échec du BCG chez des patients lourdement traités qui n'étaient pas candidats à une cystectomie radicale (RC) ou qui l’ont refusé.
Méthodes : Nous avons examiné rétrospectivement des patients en échec du BCG avec NMIBC qu’ont reçu Gem/Doce d'avril 2019 à octobre 2022 au CHU de Québec-Université Laval. Les patients ont reçu au moins 6 instillations intravésicales hebdomadaires selon les protocoles publiés. Les patients qui ont répondu ont eu des instillations d'entretien mensuelles jusqu'à 2 ans. Le critère de jugement principal était la survie sans progression (PFS) à 2 ans, évaluée par la méthode de Kaplan-Meier. La survie sans récidive, la progression à la RC, la survie globale et les effets secondaires indésirables ont été analysés.
Résultats : 35 patients d'âge médian de 78 ans ont été inclus dans l'analyse avec un suivi médian de 18 mois (IQR 11-30). Plus de 25 % avaient reçu au moins 2 traitements d'induction par le BCG. La SSP était de 91 % à 6 mois, 87 % à 1 an et 61 % à 2 ans après la première induction. Des événements indésirables sont survenus chez 37 % des patients, mais seuls 2 patients n'ont pas terminé le traitement en raison d'une intolérance. Trois patients ont subi une RC en raison de la progression. La survie globale était de 94 % à 2 ans.
Conclusions : Avec moins de 50 % de progressions à 2 ans dans les NIMBC à haut risque, Gem/Doce apparaît comme une option sûre et bien tolérée pour les patients lourdement traités. Une étude plus approfondie est justifiée pour justifier une utilisation généralisée.
Téléchargements
Téléchargements
Publié-e
Comment citer
Numéro
Rubrique
Licence
Les auteurs accordent les droits d’auteurs liés à l’article et son contenu à l’Association des urologues du Canada. Cette entente signifie que vous ne pouvez pas faire ce qui suit, sans d’abord obtenir l’autorisation écrite de l’AUC :
- Afficher l’article sur tout site Web.
- Traduire ou autoriser une tierce partie à traduire l’article.
- Copier ou reproduire l’article par quelque moyen que ce soit et sous tout format que ce soit, ou autoriser d’autres à le faire, au-delà de ce qui est permis par la loi canadienne du droit d’auteur.
- Copier ou reproduire des sections de l’article, y compris les tableaux et figures, par quelque moyen que ce soit, ou autoriser d’autres à le faire, au-delà de ce qui est permis par la loi canadienne du droit d’auteur.
L’AUC encourage l’usage des articles à des fins éducatives sans but commercial et ne refusera pas sans motif raisonnable toute demande d’autorisation à cet effet.
Vous conservez le droit moral lié à l’article et son contenu. Cela signifie que l’AUC ne peut utiliser ses droits d’auteurs d’une manière telle que cela pourrait avoir des répercussions négatives sur votre réputation ou sur votre droit à être associé à l’article.
L’AUC exige également que vous garantissiez ce qui suit :
- Vous êtes l’auteur ou les auteurs et seul(s) propriétaire(s) du contenu, le contenu de l’article est original et n’a jamais été publié et vous n’en avez pas déjà cédé les droits d’auteurs ni accordé de licence concernant son contenu à toute autre tierce partie;
- Toutes les personnes qui ont contribué de manière considérable à la rédaction de l’article sont mentionnées;
- L’article ne viole aucun droit de propriété de toute tierce partie, et vous avez obtenu les autorisations requises pour inclure les travaux d’autres personnes dans cet article; et
- L’article ne diffame aucune tierce partie ni ne viole les droits à la vie privée de toute tierce partie.
