Economic evaluation of robot-assisted radical prostatectomy compared to open radical prostatectomy for prostate cancer treatment in Ontario, Canada
DOI :
https://doi.org/10.5489/cuaj.6376Mots-clés :
prostate cancer; robot-assisted radical prostatectomy; cost-effectiveness analysis; cost-utility analysis; health technology assessment; surgical technique; CanadaRésumé
Introduction: Recent health technology assessments (HTAs) of robot-assisted radical prostatectomy (RARP) in Ontario and Alberta, Canada, resulted in opposite recommendations, calling into question whether benefits of RARP offset the upfront investment. Therefore, the study objectives were to conduct a cost-utility analysis from a Canadian public payer perspective to determine the cost-effectiveness of RARP.
Methods: Using a 10-year time horizon, a five-state Markov model was developed to compare RARP to open radical prostatectomy (ORP). Clinical parameters were derived from Canadian observational studies and a recently published systematic review. Costs, resource utilization, and utility values from recent Canadian sources were used to populate the model. Results were presented in terms of increment costs per quality-adjusted life years (QALYs) gained. A probabilistic analysis was conducted, and uncertainty was represented using cost-effectiveness acceptability curves (CEACs). Oneway sensitivity analyses were also conducted. Future costs and QALYs were discounted at 1.5%.
Results: Total cost of RARP and ORP were $47 033 and $45 332, respectively. Total estimated QALYs were 7.2047 and 7.1385 for RARP and ORP, respectively. The estimated incremental cost-utility ratio (ICUR) was $25 704 in the base-case analysis. At a willingness-to-pay threshold of $50 000 and $100 000 per QALY gained, the probability of RARP being cost-effective was 0.65 and 0.85, respectively. The model was most sensitive to the time horizon.
Conclusions: The results of this analysis suggest that RARP is likely to be cost-effective in this Canadian patient population. The results are consistent with Alberta’s HTA recommendation and other economic evaluations, but challenges Ontario’s reimbursement decision.
Téléchargements
Téléchargements
Publié-e
Comment citer
Numéro
Rubrique
Licence
Les auteurs accordent les droits d’auteurs liés à l’article et son contenu à l’Association des urologues du Canada. Cette entente signifie que vous ne pouvez pas faire ce qui suit, sans d’abord obtenir l’autorisation écrite de l’AUC :
- Afficher l’article sur tout site Web.
- Traduire ou autoriser une tierce partie à traduire l’article.
- Copier ou reproduire l’article par quelque moyen que ce soit et sous tout format que ce soit, ou autoriser d’autres à le faire, au-delà de ce qui est permis par la loi canadienne du droit d’auteur.
- Copier ou reproduire des sections de l’article, y compris les tableaux et figures, par quelque moyen que ce soit, ou autoriser d’autres à le faire, au-delà de ce qui est permis par la loi canadienne du droit d’auteur.
L’AUC encourage l’usage des articles à des fins éducatives sans but commercial et ne refusera pas sans motif raisonnable toute demande d’autorisation à cet effet.
Vous conservez le droit moral lié à l’article et son contenu. Cela signifie que l’AUC ne peut utiliser ses droits d’auteurs d’une manière telle que cela pourrait avoir des répercussions négatives sur votre réputation ou sur votre droit à être associé à l’article.
L’AUC exige également que vous garantissiez ce qui suit :
- Vous êtes l’auteur ou les auteurs et seul(s) propriétaire(s) du contenu, le contenu de l’article est original et n’a jamais été publié et vous n’en avez pas déjà cédé les droits d’auteurs ni accordé de licence concernant son contenu à toute autre tierce partie;
- Toutes les personnes qui ont contribué de manière considérable à la rédaction de l’article sont mentionnées;
- L’article ne viole aucun droit de propriété de toute tierce partie, et vous avez obtenu les autorisations requises pour inclure les travaux d’autres personnes dans cet article; et
- L’article ne diffame aucune tierce partie ni ne viole les droits à la vie privée de toute tierce partie.
