Sensitivity and specificity of 24-hour urine chemistry levels for detecting elevated calcium oxalate and calcium phosphate supersaturation
DOI :
https://doi.org/10.5489/cuaj.511Résumé
Objectives: The gold standard for determining likelihood of calcium oxalate
(CaOx) and calcium phosphate (CaPhos) stone formation in urine is supersaturation
of CaOx and CaPhos. Our objective was to investigate whether traditional
measurement of total calcium, oxalate and phosphate in a 24-hour urine
collection is sufficiently sensitive and specific for detecting elevated supersaturation
to preclude the more expensive supersaturation test.
Methods: We performed a retrospective review of 150 consecutive patients with
nephrolithiasis who underwent measurement of CaOx supersaturation (CaOxSS)
and CaPhos supersaturation (CaPhosSS), as well as total calcium, oxalate and
phosphate in a 24-hour urine collection. We used various cut-off values to determine
sensitivity and specificity of 24-hour urine measurements for detecting
elevated CaOxSS and CaPhosSS.
Results: In men and women, the sensitivity of 24-hour calcium for detecting
elevated CaOxSS was 71% and 79%, respectively; for oxalate, sensitivity was
59% and 36%, respectively. In men and women, the sensitivity of 24-hour calcium
for detecting elevated CaPhosSS was 74% and 88%, respectively; for phosphate,
sensitivity was 57% and 8%, respectively. In men and women, the specificity
of 24-hour calcium for detecting elevated CaOxSS was 55% and 48%,
respectively; it was 60% for detecting elevated CaPhosSS in both men and
women.
Conclusion: Traditional 24-hour urine analysis is sensitive, but not specific, for
detecting elevated CaOxSS and CaPhosSS. Most patients with abnormal 24-
hour urine analysis have normal supersaturation, and treatment decisions based
on traditional urine analysis would lead to overtreatment in these patients.
Téléchargements
Téléchargements
Comment citer
Numéro
Rubrique
Licence
Les auteurs accordent les droits d’auteurs liés à l’article et son contenu à l’Association des urologues du Canada. Cette entente signifie que vous ne pouvez pas faire ce qui suit, sans d’abord obtenir l’autorisation écrite de l’AUC :
- Afficher l’article sur tout site Web.
- Traduire ou autoriser une tierce partie à traduire l’article.
- Copier ou reproduire l’article par quelque moyen que ce soit et sous tout format que ce soit, ou autoriser d’autres à le faire, au-delà de ce qui est permis par la loi canadienne du droit d’auteur.
- Copier ou reproduire des sections de l’article, y compris les tableaux et figures, par quelque moyen que ce soit, ou autoriser d’autres à le faire, au-delà de ce qui est permis par la loi canadienne du droit d’auteur.
L’AUC encourage l’usage des articles à des fins éducatives sans but commercial et ne refusera pas sans motif raisonnable toute demande d’autorisation à cet effet.
Vous conservez le droit moral lié à l’article et son contenu. Cela signifie que l’AUC ne peut utiliser ses droits d’auteurs d’une manière telle que cela pourrait avoir des répercussions négatives sur votre réputation ou sur votre droit à être associé à l’article.
L’AUC exige également que vous garantissiez ce qui suit :
- Vous êtes l’auteur ou les auteurs et seul(s) propriétaire(s) du contenu, le contenu de l’article est original et n’a jamais été publié et vous n’en avez pas déjà cédé les droits d’auteurs ni accordé de licence concernant son contenu à toute autre tierce partie;
- Toutes les personnes qui ont contribué de manière considérable à la rédaction de l’article sont mentionnées;
- L’article ne viole aucun droit de propriété de toute tierce partie, et vous avez obtenu les autorisations requises pour inclure les travaux d’autres personnes dans cet article; et
- L’article ne diffame aucune tierce partie ni ne viole les droits à la vie privée de toute tierce partie.
