Early detection of prostate cancer local recurrence by urinary prostate-specific antigen
DOI :
https://doi.org/10.5489/cuaj.1074Résumé
Purpose: We assessed the role of urinary prostate-specific antigen
(uPSA) in the follow-up of prostate cancer after retropubic radical
prostatectomy (RRP) for the early detection of local recurrences.
Methods: We recruited 50 patients previously treated for prostate
cancer with RRP and who had not experienced a prostatespecific
antigen (PSA) recurrence within their first postoperative
year into a cross-sectional laboratory assessment and prospective
6-year longitudinal follow-up study. We defined biochemical
failure as a serum PSA (sPSA) of 0.3 μg/L or greater. Patients
provided blood samples and a 50-mL sample of first-voided urine.
We performed Wilcoxon rank-sum and Fisher exact tests for statistical
analysis.
Results: The median sPSA was 0.13 μg/L. The median uPSA was
0.8 μg/L, and was not significantly different when comparing
Gleason scores or pathological stages. Of the 50 patients, 27 initially
had a nondetectable sPSA but a detectable uPSA, and
11 patients experienced sPSA failure after 6 years. Six patients had
detectable sPSA and uPSA initially. Fifteen patients were negative
for both sPSA and uPSA, and 13 remained sPSA-free after 6 years.
The odds ratio (OR) of having sPSA failure given a positive uPSA
test was 4.5 if sPSA was undetectable, but was reduced to 2.6 if
sPSA was detectable. The pooled Mantel–Haenszel OR of 4.2 suggested
that a detectable uPSA quadrupled the risk of recurrence,
independent of whether sPSA was elevated or not. The sensitivity
of uPSA for detecting future sPSA recurrences was 81% and
specificity was 45%.
Conclusion: Urinary PSA could contribute to an early detection of
local recurrences of prostate cancer after a radical prostatectomy.
Objectif : Nous avons évalué le rôle de l’antigène prostatique
spécifique (APS) urinaire dans le suivi du cancer de la prostate
après prostatectomie radicale rétropubienne (PRR) pour le dépistage
précoce de récidives locales.
Méthodes : Cinquante patients atteints de cancer de la prostate
traités par PRR et n’ayant présenté aucune récidive avec anomalie
de l’APS dans l’année suivant l’intervention chirurgicale ont
été inscrits à une étude transversale par épreuves de laboratoire
avec suivi longitudinal prospectif sur 6 ans. L’échec sur le plan
biochimique était défini comme un taux d’APS sérique de 0,3 μg/L
ou plus. Les patients devaient fournir des échantillons de sang
et un échantillon d’urine du matin de 50 mL. Les analyses statistiques
reposaient sur le test de Wilcoxon et la méthode exacte
de Fisher.
Résultats : La valeur médiane de l’APS sérique était de 0,13 μg/L.
La valeur médiane de l’APS urinaire était de 0,8 μg/L; la différence
était non significative quand on tenait compte des scores de
Gleason ou des stades pathologiques. Sur les 50 patients,
27 présentaient des taux d’APS sérique non décelables au début,
mais des taux d’APS urinaire décelables; 11 patients ont présenté
un échec quant aux taux d’APS sérique après 6 ans. Six patients
avaient des taux d’APS sérique et urinaire décelables au départ.
Quinze patients n’avaient aucun taux décelable d’APS sérique ou
urinaire, et aucun APS sérique n’était toujours décelable chez
13 patients après 6 ans. Le rapport de risque d’un échec quant
aux taux d’APS sérique après détection d’APS urinaire est de 4,5
en l’absence d’un taux d’APS sérique décelable, mais diminue
à 2,6 en présence d’un taux d’APS sérique décelable. Le rapport
de risque cumulé de 4,21 calculé par la méthode de
Mantel–Haenszel porte à croire que des taux d’APS urinaire décelables
quadruplent le risque de présenter une récidive, que
les taux sériques soient élevés ou non. La sensibilité du test de
dépistage de l’APS urinaire pour la détection des récidives avec
anomalie des taux sériques était de 81 %, et la spécificité, de 45 %.
Conclusion : Le taux d’APS urinaire peut contribuer à un dépistage
précoce des récidives locales après une prostatectomie radicale.
Téléchargements
Téléchargements
Comment citer
Numéro
Rubrique
Licence
Les auteurs accordent les droits d’auteurs liés à l’article et son contenu à l’Association des urologues du Canada. Cette entente signifie que vous ne pouvez pas faire ce qui suit, sans d’abord obtenir l’autorisation écrite de l’AUC :
- Afficher l’article sur tout site Web.
- Traduire ou autoriser une tierce partie à traduire l’article.
- Copier ou reproduire l’article par quelque moyen que ce soit et sous tout format que ce soit, ou autoriser d’autres à le faire, au-delà de ce qui est permis par la loi canadienne du droit d’auteur.
- Copier ou reproduire des sections de l’article, y compris les tableaux et figures, par quelque moyen que ce soit, ou autoriser d’autres à le faire, au-delà de ce qui est permis par la loi canadienne du droit d’auteur.
L’AUC encourage l’usage des articles à des fins éducatives sans but commercial et ne refusera pas sans motif raisonnable toute demande d’autorisation à cet effet.
Vous conservez le droit moral lié à l’article et son contenu. Cela signifie que l’AUC ne peut utiliser ses droits d’auteurs d’une manière telle que cela pourrait avoir des répercussions négatives sur votre réputation ou sur votre droit à être associé à l’article.
L’AUC exige également que vous garantissiez ce qui suit :
- Vous êtes l’auteur ou les auteurs et seul(s) propriétaire(s) du contenu, le contenu de l’article est original et n’a jamais été publié et vous n’en avez pas déjà cédé les droits d’auteurs ni accordé de licence concernant son contenu à toute autre tierce partie;
- Toutes les personnes qui ont contribué de manière considérable à la rédaction de l’article sont mentionnées;
- L’article ne viole aucun droit de propriété de toute tierce partie, et vous avez obtenu les autorisations requises pour inclure les travaux d’autres personnes dans cet article; et
- L’article ne diffame aucune tierce partie ni ne viole les droits à la vie privée de toute tierce partie.
