Review of the efficacy and safety of radiofrequency ablation for the treatment of small renal masses
DOI :
https://doi.org/10.5489/cuaj.1048Résumé
Background: Small renal masses are increasingly being discovered
incidentally on imaging performed for another reason. The
standard of care for these masses involves excision by open or
laparoscopic techniques. Recently, ablative techniques such as
radiofrequency ablation (RFA) and cryoablation have taken a more
prominent role in the treatment algorithm for these masses. We
sought to evaluate the efficacy and safety of radiofrequency ablation
in the treatment of renal tumours.
Methods: We conducted a review of the literature. There was no
language restriction. We obtained studies from the following
sources: the Cochrane Library, PubMed, EMBASE, LILACS and
Current Controlled Trials.
Results: We identified no clinical trials in the literature. Thus we
described the results from case series and retrospective studies
with a reasonable sample size (number of reported patients in each
study > 65). Most patients undergoing RFA had T1a disease with
a mean tumour size of about 3 cm. Radiofrequency ablation was
usually performed percutaneously with image guidance. Reported
follow-up was short and ranged from 1 to 30 months. Most series
used radiographic response as a surrogate for cancer control. The
rates of local recurrence of the tumour were as high as 13.0%
(average 8.5%) and were slightly higher than those associated with
cryoablation and partial nephrectomy. Complications included
hemorrhage, ureteral strictures and loss of a renal unit.
Conclusion: Our review demonstrates that RFA is a suitable and
promising therapy in patients with small renal tumours who are
considered to be poor candidates for more involved surgery.
However, clinical trials with long-term data are needed to establish
the oncological efficacy.
Contexte : De petites masses rénales sont de plus en plus souvent
découvertes de façon fortuite lors d’épreuves d’imagerie commandées
pour une autre raison. Les soins standard pour ces masses
incluent une excision par chirurgie ouverte ou par laparoscopie.
Dernièrement, des techniques comme l’ablation par radiofréquence
(ARF) et la cryoablation ont pris plus d’importance dans l’algorithme
de traitement. Nous examinons l’efficacité et l’innocuité de
l’ablation par radiofréquence dans le traitement des tumeurs rénales.
Méthodologie : Une revue de la littérature a été effectuée, sans
restriction de langue. Des articles ont été obtenus des sources suivantes
: la Bibliothèque Cochrane, PUBMED, EMBASE, LILACS et
Current Controlled Trials.
Résultats : Comme aucun essai clinique n’a pu être cerné dans ces
bases de données, nous décrivons les résultats d’études de cas et
d’analyses rétrospectives avec populations de taille raisonnable
(nombre de patients pour chaque étude > 65). La vaste majorité
des patients ayant subi une ARF présentaient une tumeur T1a de
taille moyenne d’environ 3 cm. L’ARF était habituellement effectuée
par voie percutanée et guidée par imagerie. Le suivi était court,
allant de 1 à 30 mois. La plupart des études sérielles avaient recours
à la réponse radiographique comme paramètre de substitution
de la maîtrise du cancer. Les taux de récidive locale de la tumeur
atteignaient 13.0 % (moyenne 8.5%), et étaient en général légèrement
plus élevés que les taux notés avec la cryoablation et la
néphrectomie partielle. Les complications signalées étaient les suivantes
: hémorragie, sténose urétérale et perte d’une unité rénale.
Conclusion : Le présent article montre que l’ARF est une technique
convenable et prometteuse chez les patients porteurs de
petites tumeurs rénales considérés comme de mauvais candidats
pour une intervention plus lourde. Cependant, il est impératif
d’effectuer des essais cliniques à long terme afin d’établir dans un
avenir rapproché l’efficacité oncologique de cette technique.
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