Transobturator tape for female stress incontinence: follow-up after 24 months
DOI :
https://doi.org/10.5489/cuaj.771Résumé
Objective: The objective of this paper is to evaluate the effectiveness
of transobturator vaginal tape (TOT) in the treatment of female
stress urinary incontinence (SUI) and to analyze functional results
and quality of life after 24 months follow-up.
Methods: The study included all women with SUI who underwent
a TOT procedure in which the sling passes from the obturator
foramen from the outside to the inside, under general or regional
anesthesia from December 2004 to January 2006. All study patients
must have had a minimal follow-up of 24 months. The patients
were prospectively evaluated, and the following factors were
assessed: number of pads used per day, physical examination
including pelvic examination, urinalysis, urogenital distress inventory
(UDI-6), analog global satisfaction scale (GSS), pad weight
test, and urodynamic studies including filling cystometry and
Valsalva leak point pressure (VLPP) test.
Results: Fifty-two consecutive patients who fulfilled the inclusion
criteria underwent TOT procedure by 1 surgeon. The mean age
was 50 ±9 (range 37-72) and minimal follow-up was 24 months
(range 24-30 months). Two patients were lost to follow-up after
12 months and 3 patients did not come for the 24-month evaluation.
The mean operative time was 18 minutes ±4 (range 15-31),
with an average amount of bleeding 57 cc ±22cc. Our results
demonstrate a 92% cure or improvement rate after 12 months,
and an 85% after 24 months.
Conclusion: The transobturator approach from outside to inside is
a very effective treatment of SUI with low morbidity. However,
longer follow-up in larger populations should assess the longterm
reliability of this procedure.
Objectif : L’objectif de notre étude est d’évaluer l’efficacité de la
bandelette transobturatrice mise en place par voie vaginale dans le
traitement de l’incontinence urinaire d’effort (IUE) et d’analyser les
résultats fonctionnels et la qualité de vie après un suivi de 24 mois.
Méthodologie : Notre étude a inclus toutes les femmes atteintes
d’IUE chez qui on avait posé une bandelette transobturatrice passant
par le trou obturateur de l’extérieur vers l’intérieur, sous
anesthésie générale ou régionale entre décembre 2004 et janvier
2006. Toutes les patientes devaient avoir été suivies pendant un
minimum de 24 mois après l’intervention. Les patientes étaient
évaluées de façon prospective, et les facteurs suivants ont été
évalués : nombre de culottes de protection contre les fuites urinaires
utilisées chaque jour, examen physique comprenant un
examen pelvien, analyse d’urines, questionnaire UDI-6 (urogenital
distress inventory), échelle analogique de satisfaction globale,
test du poids de la culotte de protection, et études urodynamiques
comprenant une cystométrie de remplissage et une évaluation du
seuil de pression de fuite de Valsalva (méthode VLPP).
Résultats : Cinquante-deux patientes consécutives répondant aux
critères d’inclusion se sont vu poser une bandelette transobturatrice
par le même chirurgien. L’âge moyen était de 50 ans ± 9 (de
37 à 72 ans) et le suivi minimal était de 24 mois (de 24 à 30 mois).
Deux patientes avaient été perdues de vue lors du suivi après
12 mois et 3 patientes ne se sont pas présentées à l’évaluation au
24e mois. La durée moyenne de l’intervention était de 18 minutes
± 4 (de 15 à 31 minutes), et la quantité moyenne de sang perdu
de 57 mL ± 22. Nos résultats montrent un taux de guérison ou
d’amélioration de 92 % après 12 mois, et de 85 % après 24 mois.
Conclusion : La technique de la bandelette transobturatrice posée
de l’extérieur vers l’intérieur est un traitement très efficace de
l’IUE accompagnée d’un faible taux de morbidité. Cependant, un
suivi plus long avec des cohortes plus importantes est requis pour
évaluer la fiabilité à long terme de cette intervention.
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