Randomized study evaluating testosterone recovery using short-versus long-acting luteinizing hormone releasing hormone agonists
DOI :
https://doi.org/10.5489/cuaj.639Résumé
Introduction: We sought to compare the rate of return of testosterone
levels and sexual function in men with prostate cancer
receiving longer acting, 3-month preparation of luteinizing hormone-
releasing hormone agonist (L-LHRH-A) versus shorter acting,
1-month preparation of luteinizing hormone-releasing hormone
agonist (S-LHRH-A).
Methods and Materials: Men with low to intermediate risk localized
prostate cancer were randomized to either L-LHRH-A (2-3 month
duration LHRH-A) or S-LHRH-A (6-1 month duration LHRH-A) of
androgen suppression therapy (AST) and prostate brachytherapy
using iodine-125 radioisotopes. Serum total testosterone levels and
PSA were recorded every 2 months for 2 years.
Results: A planned target sample size of 100 was not achieved
due to insufficient accrual. A total of 55 patients were randomized
and 46 were used for analysis. The median time to recovery of
testosterone to baseline levels (calculated from end of AST) was 8
and 4 months in the L-LHRH-A and S-LHRH-A arms, respectively
(p = 0.268). The median time to testosterone recovery to lower limit
of reference range was 4 and 2 months respectively (p = 0.087).
Interpretation: This randomized study, which failed to reach
accrual target, showed a trend towards more rapid recovery of
testosterone levels using shorter acting LHRH-A. Another randomized
study would be required to validate these findings. Currently,
there is insufficient evidence to recommend the use of shorter
acting LHRH-A as a means of providing more rapid recovery of
testosterone levels.
Introduction : Nous avons voulu comparer la vitesse de retour
des taux de testostérone et de la fonction sexuelle chez des hommes
atteints d’un cancer de la prostate recevant un agoniste de la
LHRH à longue durée d’action pendant 3 mois ou un agoniste de
la LHRH à courte durée d’action pendant 1 mois.
Matériel et méthodologie : Des hommes atteints d’un cancer de
la prostate localisé avec risque faible à intermédiaire ont été randomisés
pour recevoir soit un agoniste de la LHRH à longue durée
d’action (2 doses trimestrielles) soit un antagoniste de la LHRH
à courte durée d’action (6 doses mensuelles) comme traitement
antiandrogène et une brachythérapie prostatique avec des radioisotopes
de l’iode 125. Les taux sériques de testostérone totale et
d’APS ont été notés tous les 2 mois pendant 2 ans.
Résultats : L’échantillon prévu au départ de 100 patients n’a
pu être obtenu en raison d’un recrutement insuffisant. Au total,
55 patients ont été randomisés et 46 ont été inclus dans les analyses.
L’intervalle médian de retour à des taux normaux de testostérone
(calculés à partir de la fin du traitement antiandrogène) était
de 8 et 4 mois dans les groupes sous agoniste de la LHRH à longue
et à courte durée d’action, respectivement (p = 0,268). L’intervalle
médian requis pour que les taux de testostérone atteignent la limite
inférieure des valeurs de référence était de 4 et 2 mois, respectivement
(p = 0,087).
Interprétation : Cette étude randomisée, où on n’a pas réussi à
obtenir le nombre de patients voulu, a montré une tendance vers un
retour plus rapide des taux de testostérone avec un traitement par
agoniste de la LHRH à courte durée d’action. Une autre étude randomisée
serait nécessaire pour valider ces résultats. Actuellement,
on ne dispose pas de suffisamment de données pour recommander
un agoniste de la LHRH à courte durée d’action comme moyen
pour ramener les taux de testostérone plus rapidement à la normale.
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