Radical cystectomy for the treatment of T1 bladder cancer: the Canadian Bladder Cancer Network experience
DOI :
https://doi.org/10.5489/cuaj.587Résumé
Background: Radical cystectomy may provide optimal survival
outcomes in the management of clinical T1 bladder cancer. We
present our data from a large, multi-institutional, contemporary
Canadian series of patients who underwent radical cystectomy for
clinical T1 bladder cancer in a single-payer health care system.
Methods: We collected a pooled database of 2287 patients who
underwent radical cystectomy between 1993 and 2008 in 8 different
centres across Canada; 306 of these patients had clinical T1
bladder cancer. Survival data were analyzed using Kaplan-Meier
method and Cox regression analysis.
Results: The median age of patients was 67 years with a mean follow-
up time of 35 months. The 5-year overall, disease-specific and
disease-free survival was 71%, 77% and 59%, respectively. The
10-year overall and disease-specific survival were 60% and 67%,
respectively. Pathologic stage distribution was p0: 32 (11%), pT1:
78 (26%), pT2: 55 (19%), pT3: 60 (20%), pT4: 27 (9%), pTa: 16
(5%), pTis: 28 (10%), pN0: 215 (74%) and pN1-3: 78 (26%). Only
12% of patients were given adjuvant chemotherapy. On multivariate
analysis, only margin status and pN stage were independently
associated with overall, disease-specific and disease-free survival.
Interpretation: These results indicate that clinical T1 bladder cancer
may be significantly understaged. Identifying factors associated
with understaged and/or disease destined to progress (despite any
prior intravesical or repeat transurethral therapies prior to radical
cystectomy) will be critical to improve survival outcomes without
over-treating clinical T1 disease that can be successfully managed
with bladder preservation strategies.
Contexte : La cystectomie radicale peut donner des résultats optimaux
en lien avec la survie dans la prise en charge d’un cancer
de la vessie de stade clinique T1. Nous présentons ici les données
provenant d’une récente étude multicentrique de grande envergure
portant sur des patients canadiens ayant subi une cystectomie radicale
pour le traitement d’un cancer de la vessie de stade clinique
T1 dans un système de santé à payeur unique.
Méthodologie : Nous avons cumulé les données provenant de
2 287 patients ayant subi une cystectomie radicale entre 1993
et 2008 dans 8 centres différents au Canada; 306 de ces patients
présentaient un cancer de la vessie de stade clinique T1. Les données
liées à la survie ont été analysées à l’aide de la méthode de
Kaplan-Meier et du modèle de régression de Cox.
Résultats : L’âge médian des patients était de 67 ans, et la durée
moyenne du suivi, de 35 mois. La survie globale, la survie spécifique
à la maladie et la survie sans maladie après 5 ans étaient de
71 %, 77 % et 59%, respectivement. La survie globale et la survie
spécifique à la maladie après 10 ans étaient de 60 % et 67 %,
respectivement. Les stades pathologiques se répartissaient ainsi :
p0 : 32 (11 %), pT1 : 78 (26 %), pT2 : 55 (19 %), pT3 : 60 (20 %),
pT4 : 27 (9 %), pTa : 16 (5 %), pTis : 28 (10 %), pN0 : 215 (74 %)
et pN1-3 : 78 (26 %). Seulement 12 % des patients ont reçu une
chimiothérapie adjuvante. À l’analyse multivariée, seuls le statut
des marges chirurgicales et le stade pN étaient indépendants de
la survie globale, la survie spécifique à la maladie et la survie
sans maladie.
Interprétation : Ces résultats indiquent que le stade d’un cancer
de la vessie d’abord classé comme T1 peut avoir été grandement
sous-évalué. L’identification des facteurs associés à un cancer dont
le stade a été sous-évalué et/ou à une maladie destinée à évoluer
(malgré un traitement intravésical antérieur ou des traitements
transurétraux répétés avant la cystectomie radicale) jouera un rôle
crucial dans la hausse des taux de survie sans surtraiter la maladie
clinique de stade T1 pouvant être prise en charge de façon efficace
par des stratégies de conservation de la vessie.
Téléchargements
Téléchargements
Comment citer
Numéro
Rubrique
Licence
Les auteurs accordent les droits d’auteurs liés à l’article et son contenu à l’Association des urologues du Canada. Cette entente signifie que vous ne pouvez pas faire ce qui suit, sans d’abord obtenir l’autorisation écrite de l’AUC :
- Afficher l’article sur tout site Web.
- Traduire ou autoriser une tierce partie à traduire l’article.
- Copier ou reproduire l’article par quelque moyen que ce soit et sous tout format que ce soit, ou autoriser d’autres à le faire, au-delà de ce qui est permis par la loi canadienne du droit d’auteur.
- Copier ou reproduire des sections de l’article, y compris les tableaux et figures, par quelque moyen que ce soit, ou autoriser d’autres à le faire, au-delà de ce qui est permis par la loi canadienne du droit d’auteur.
L’AUC encourage l’usage des articles à des fins éducatives sans but commercial et ne refusera pas sans motif raisonnable toute demande d’autorisation à cet effet.
Vous conservez le droit moral lié à l’article et son contenu. Cela signifie que l’AUC ne peut utiliser ses droits d’auteurs d’une manière telle que cela pourrait avoir des répercussions négatives sur votre réputation ou sur votre droit à être associé à l’article.
L’AUC exige également que vous garantissiez ce qui suit :
- Vous êtes l’auteur ou les auteurs et seul(s) propriétaire(s) du contenu, le contenu de l’article est original et n’a jamais été publié et vous n’en avez pas déjà cédé les droits d’auteurs ni accordé de licence concernant son contenu à toute autre tierce partie;
- Toutes les personnes qui ont contribué de manière considérable à la rédaction de l’article sont mentionnées;
- L’article ne viole aucun droit de propriété de toute tierce partie, et vous avez obtenu les autorisations requises pour inclure les travaux d’autres personnes dans cet article; et
- L’article ne diffame aucune tierce partie ni ne viole les droits à la vie privée de toute tierce partie.
