The “incidental anesthetic” — an opportunity for the endoscopic correction of vesicoureteral reflux in children
DOI :
https://doi.org/10.5489/cuaj.1078Résumé
Introduction: The endoscopic management of vesicoureteral reflux
(VUR) with subureteric injection (STING) has become more popular.
The low morbidity associated with the STING procedure has
led to some authors advocating its use as a first-line therapy. Many
parents are uncomfortable with this procedure being performed
in children because of the potential morbidity associated with general
anesthesia. We present an alternative without added anesthetic
morbidity: offering the parents a STING when their child
is undergoing an anesthetic for another surgical indication.
Methods: We reviewed the records of 10 children who underwent
incidental dextranomer/hyaluronic acid copolymer (DHA) injection
over a 2-year period.
Results: We considered the treatment outcome after a single STING
procedure to be successful in 8 (80%) patients and a failure in 2
(20%). Distribution of VUR grade, according to the highest grade
per patient, was high in 5 (50%) patients, moderate in 3 (30%)
and low in 2 (20%). We observed no complications.
Conclusion: The idea of performing STING in children under incidental
anesthetic introduces yet another possibility in the paradigm
of VUR care. Though the long-term efficacy of DHA remains to be
determined, this option reduces the potential morbidity of DHA as
first-line therapy while favourably altering the cost benefit.
Introduction : L'injection sub-urétérale endoscopique est une
méthode de plus en plus utilisée pour la prise en charge d'un reflux
vésico-urétéral (RVU). La faible morbidité associée à cette technique
a amené certains auteurs à recommander son emploi en
traitement de première ligne. Bien des parents ne sont pas à l'aise
avec cette suggestion en raison du risque de morbidité lié à
l'anesthésie générale. Nous présentons ici une solution de rechange
qui n'augmente pas la morbidité liée à l'anesthésie, soit le recours
à l'injection sub-urétérale endoscopique pendant que l'enfant
est déjà sous anesthésie pour une autre intervention chirurgicale.
Méthodes : Les dossiers de 10 enfants ayant subi une injection
de copolymère de dextranomère / acide hyaluronique (DxAH) au
cours d'une période de 2 ans ont été passés en revue.
Résultats : Après une seule injection sub-urétérale, l'issue du traitement
a été jugée excellente chez 8 patients (80 %) et un échec
a été constaté chez 2 patients (20 %). La distribution des stades
de RVU en fonction du stade le plus élevé noté chez chaque patient
était la suivante : grade élevé, 50 %, modéré, 30 % et faible, 20 %.
Aucune complication n'a été observée.
Conclusion : L'idée de recourir à une injection sub-urétérale pendant
une autre intervention nécessitant une anesthésie ajoute une
option dans l'algorithme de traitement du RVU. Même si l'efficacité
à long terme du DxAH reste à établir, cette option a l'avantage
de réduire le risque de morbidité lié au DxAH comme traitement
de première ligne tout en modifiant pour le mieux l'équation
coûts-avantages.
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