Malignant lymphoma of the testis: a study of 12 cases

  • Andrea G. Lantz Department of Surgery, Division of Urology, University of Ottawa, Ottawa, ON
  • Nicholas Power Department of Urology, Dalhousie University, Halifax, NS
  • Brian Hutton Ottawa Health Research Institute, Ottawa, ON
  • Rekha Gupta Departments of Urology and Pathology, Dalhousie University, Halifax, NS

Abstract

Introduction: Testicular lymphoma is a rare and deadly disease
representing 1% to 2% of all non-Hodgkin lymphomas (NHLs)
and approximately 5% of all testicular neoplasms. Our objective
is this study was to identify the presenting signs and symptoms,
treatment and outcome of patients with testicular lymphoma diagnosed
at our institution from 1992 to 2005, and to identify any
differences in survival based on Ann Arbor Stage and International
Prognostic Index (IPI).

Methods: A retrospective chart review was performed to identify
demographic characteristics, presenting signs and symptoms, treatment
and outcomes. Survival was assessed using Kaplan-Meier
survival curves and log-rank testing.

Results: Thirteen cases were identified; 1 of these cases was ultimately
excluded due to a diagnosis of lymphoma a year before
he presented with testicular involvement. Of the remaining 12
cases, the mean age was 65 years. Most patients presented with
testicular and scrotal swelling or mass. B symptoms (weight loss,
fever, night sweats) were present in 1 case. Of the 12 cases,
7 cases were stage I, 1 stage II and 4 stage IV. International
Prognostic Index was low risk (≤1) in 7 cases and high risk (>1)
in 4 cases. Orchiectomy was performed in all cases. Three patients
received no further treatment. Of the remaining 9 patients, overall
7 received systemic chemotherapy, and 7 radiation therapy
(prophylactic in 6). Three patients received intrathecal chemotheraphy
prophylaxis. Seven patients achieved complete remission.
Four patients (57%) relapsed following complete remission. Median
time to relapse was 32 months (range 11 to 73 months). Six patients
died. Median survival was 29 months, and was significantly different
between early versus advanced stage (stage I/II disease: 71
months; stage IV: 5 months p = 0.007).

Conclusion: Testicular lymphoma is a rare and deadly form of extranodal
lymphoma. Survival was significantly different in early stage
I/II and IPI low-risk versus advanced stage IV and IPI high-risk
disease. Randomized, prospective treatment trials may help to
establish better treatment strategies.

Introduction : Le lymphome testiculaire est une maladie rare et
meurtrière représentant de 1 à 2 % de tous les lymphomes non
hodgkiniens (LNH) et environ 5 % des cancers testiculaires.
L’objectif de notre étude était de dégager les signes et symptômes
initiaux, le traitement et les résultats possibles liés au lymphome
testiculaire chez les patients ayant reçu un tel diagnostic à notre
établissement entre 1992 et 2005, et de déterminer les différences
dans les taux de survie en fonction de la classification de Ann
Arbor et de l’Indice pronostique international (IPI).

Méthodologie : Un examen rétrospectif de dossiers a été effectué
afin de dégager les caractéristiques démographiques, les signes
et symptômes initiaux, les méthodes de traitement et les résultats.
La survie a été évaluée à l’aide des courbes de survie de
Kaplan-Meier et de la méthode de Mantel-Haenzel.

Résultats : Treize cas ont été cernés; un des cas a plus tard été
exclus de notre étude en raison d’un diagnostic de lymphome
établi un an avant la découverte de l’atteinte testiculaire. Chez
les 12 cas restants, l’âge moyen était de 65 ans. La plupart des
patients présentaient une enflure ou une masse testiculaires ou
scrotales. Des symptômes B (perte de poids, fièvre, sueurs nocturnes)
ont été notés dans un cas. Sur les 12 cas, 7 étaient de
stade I, 1, de stade II et 4, de stade IV. L’IPI indiquait un faible
risque (≤ 1) dans 7 cas, et un risque élevé (> 1) dans 4 cas. Tous
les patients ont subi une orchidectomie. Trois patients n’ont reçu
aucun autre traitement, tandis que chez les 9 autres patients, 7
ont reçu une chimiothérapie systémique et 7, une radiothérapie
(prophylactique dans 6 cas). Trois patients ont reçu un traitement
prophylactique par chimiothérapie intrathécale. Sept patients ont
obtenu une rémission complète, parmi lesquels quatre patients
(57 %) ont présenté plus tard une récidive. Le délai médian avant
la récidive était de 32 mois (écart : 11 à 73 mois). Six patients
sont décédés. La survie médiane était de 29 mois; une différence
significative a été notée sur le plan de la survie médiane entre
les patients de stade précoce et les patients de stade avancé (stades
I ou II : 71 mois; stade IV : 5 mois; p = 0,007).

Conclusion : Le lymphome testiculaire est une forme rare et meurtrière
de lymphome extraganglionnaire. La survie s’est révélée
significativement différente entre les stades précoces (I/II) et un
IPI associé à un faible risque d’une part et un stade avancé (IV)
et un IPI associé à un risque élevé d’autre part. Des essais prospectifs
avec répartition aléatoire pourraient aider à élaborer de
meilleures stratégies thérapeutiques.

Author Biographies

Andrea G. Lantz, Department of Surgery, Division of Urology, University of Ottawa, Ottawa, ON
Nicholas Power, Department of Urology, Dalhousie University, Halifax, NS
Brian Hutton, Ottawa Health Research Institute, Ottawa, ON
Rekha Gupta, Departments of Urology and Pathology, Dalhousie University, Halifax, NS
How to Cite
Lantz, A. G., Power, N., Hutton, B., & Gupta, R. (1). Malignant lymphoma of the testis: a study of 12 cases. Canadian Urological Association Journal, 3(5), 393-8. https://doi.org/10.5489/cuaj.1153
Section
Original Research